04 novembre 2009 - 08:46 |

Le pétrolier Maurel & Prom se lance dans l'agriculture au Gabon

Des investissements dans le Moyen Ogooué

(03/11/09)

Les dirigeants de la junior pétrolière Maurel&Prom ont annoncé d’importants investissements dans le secteur agricole dans la région des Lacs, dans le Moyen Ogooué au centre du pays. Ce plan de soutien doit notamment permettre de renforcer les capacités du gouvernement en matière de développement agricole et de renforcement de la sécurité alimentaire, rapporte le 3 novembre Gabon éco.
Ce vaste programme qui prévoit faire de cette province le principale grenier du pays, repose sur les principaux objectifs de renforcement de la sécurité alimentaire définis par le gouvernement.
Outre l’amélioration des services techniques et administratifs à l’égard des agriculteurs, leur formation, leur accès aux intrants et équipements agricoles, l’amélioration de la transformation et la promotion de la diversification, le groupe prévoit également l’introduction de nouvelles activités avec l’introduction de semences améliorées de bananier et de manioc. une nouvelel coopérative serait créée dans les Lacs du Sud avec l’introduction de nouvelles techniques de production et de transformation agricole et d’élevage. Le développement de l’apiculture et des cultures maraîchères sotn également au programme.
Cette mesure doit permettre de renforcer le programme mis en place par les services provinciaux de l’Agriculture, dont les plantations s’étendent déjà sur 70 hectares. «_En 2010 nous allons démarrer le projet national de la sécurité alimentaire. Au niveau des Lacs du Sud, il faut compter avoir de l’élevage de poules, de pintades et peut-être de porc. L’arboriculture va continuer et aussi les cultures vivrières, c’est-à-dire la banane et le manioc_», a expliqué l’ingénieur agricole, Henri Bigman.
La réussite de ce projet devra toutefois d’abord surmonter quelques embûches comme la question du transport et de la transformation des récoltes, face au manque d’infrastructures de base dans la région. A cela s’ajoute également la question des animaux sauvages, notamment les éléphants et les phacochères, dont les ravages dans les plantations sont monnaies courantes. Ce problème est d’autant plus périlleux que ces deux espèces sont protégées.

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