10 octobre 2013 - 18:15 |

Première conférence climatique africaine

Rationaliser les services météorologiques nationaux

La première Conférence climatique africaine, ACC2013, se tiendra du 15 au 18 octobre à Arusha. A l’ordre du jour, les nouvelles frontières des connaissances sur le système climatique africain, la réduction du fossé en terme de communication entre les décisionnaires africains et les climatologues afin d’améliorer les réponses et l’adaptation précoces aux problèmes climatiques en Afrique.

Cette réunion internationale est lancée par la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie (Amcomet), initiative conjointe de l’Organisation météorologique mondiale et de l’Union africaine créée en 2010 ; elle est organisée par le Centre africain pour la politique en matière de climat (CAPC) l’Université de Dar es-Salaam et le Programme mondial de recherches sur le climat (WRCP).

En parallèle, l’Unesco et le Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) se pencheront sur le rôle crucial de la recherche et du développement des capacités pour promouvoir la connaissance du climat africain.

Une proposition de programme de recherche climatologique pan-africain est attendue à la fin de la Conférence, et devrait être présenté lors de la troisième Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA–III) qui aura lieu en Ethiopie du 21 au 23 octobre 2013.

Rappelons que l’Afrique est particulièrement vulnérable aux variations et aux changements climatiques. Souvent, les services météorologiques travaillent sous la direction de différents services ministériels : transports, équipement, agriculture, environnement etc. Il est donc important de renforcer le cadre institutionnel.

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