29 janvier 2021 - 15:50 |

La Chronique matières premières agricoles au 28 janvier 2021

Les marchés financiers ont terminé en hausse hier, Londres excepté, Wall Street ayant un regain d’optimisme après sa plus sévère chute en trois mois mercredi. Les investisseurs ont salué la remontée de l'inflation en Allemagne en janvier à 1,6% en rythme annuel et l'absence de mauvaise surprise dans les statistiques économiques américaines : le PIB affiche une croissance de 4% en rythme annualisé au quatrième trimestre. Ceci a contrebalancé  les nouvelles de progression ininterrompue du coronavirus et aux craintes de pénuries de vaccins. Et nombre de grands investisseurs institutionnels continuent d'afficher leur confiance pour les semaines à venir grâce, entre autres, aux perspectives de profits des entreprises. L'euro a terminé hier soir à $ 1,2120.

Sur le marché pétrolier, le Brent a terminé à $55,56 le baril et le WTI à $ 52,41 contre $ 55,91 et $ 52,94 la semaine dernière.

 

CACAO  CAFE  CAOUTCHOUC  COTON  HUILE DE PALME  RIZ  SUCRE

 

CACAO

Le cacao a reperdu cette semaine beaucoup plus qu’il n’avait gagné la semaine dernière, ne démentant donc pas le trend baissier actuel.  A Londres, partie vendredi dernier de £ 1 733 la tonne, l’échéance mars a clôturé hier soir à £ 1 721, mais elle avait touché £ 1 769 en cours de séance mercredi.  Même scénario à New York, les fèves passant de $ 2 529 à $ 2 510 la tonne. Selon le négoce, ce sont les ventes de couverture sur le marché physique qui expliqueraient cette baisse. Tout ceci, bien évidemment, sur fond de marché déprimé par la Covid. A noter la situation de déport du marché avec une échéance rapprochée sur mars plus chère que l’échéance mai, ce qui a occasionné une plus grande activité de certification de volumes pour les stocks agréés par la bourse qui sont passés de 1 033 lots la semaine dernière à 1 372 cette semaine.

Hier, l’Indonésie a annoncé maintenir à 5% sa taxe à l’exportation de cacao pour le mois de février.

La Côte d‘Ivoire a enregistré une chute de 10% de ses exportations de fèves de cacao au quatrième trimestre 2020, à 450 369 tonnes(t), selon les données provisoires portuaires, alors que ses ventes de produits semi-finis (poudre, beurre de cacao) ont bondi de près de 20%, à 117 854 t (lire nos informations : Baisse de 10% des exportations de fèves de cacao en Côte d'Ivoire mais hausse de 20% des produits transformés).

La Côte d’Ivoire où le ton monte encore. Le Groupement des négociants ivoiriens (GNI) a demandé au Conseil du café-cacao (CCC) de prendre des mesures urgentes pour réformer le système d’exportation actuellement aux mains des six multinationales Cargill, Barry Callebaut, Olam, Touton, Sucden et Ecom, Dans sa lettre, le GNI demande, entre autres, que ces multinationales sourcent 20% à 30% de leurs volumes auprès de broyeurs ivoiriens (lire nos informations : Le ton monte encore dans la filière cacao en Côte d'Ivoire face aux multinationales).

Dans les zones de production en Côte d‘Ivoire, la pluviométrie la semaine dernière a été en dessous des moyennes mais l’humidité du sol continue d’être bonne et les cacaoyers se développent bien avec en vue la campagne intermédiaire qui démarrera le 1er avril, ont indiqué à Reuters des producteurs. Toutefois, ils ont précisé que certains ne récoltaient pas, découragés par le manque d’acheteurs et l’excédent actuel stocké.  Entre le 1er octobre, démarrage de l’actuelle campagne, et le 24 janvier, les arrivages de fèves aux ports ivoiriens d’Abidjan et de San Pedro ont chuté de 5,8%, à 1,271 Mt, selon les exportateurs. Entre les 18 et 24 janvier, 21 000 t ont été livrées au port d’Abidjan et 22 000 t à San Pedro.

Barry Callebaut, pour sa part, est optimiste. Mercredi, il a déclaré constater un redressement progressif de l’activité après une baisse de 4,3% de ses volumes de ventes sur le premier trimestre de son exercice 2020/21, à fin novembre. Une baisse similaire avait été enregistrée sur les trois précédents mois, soit son dernier trimestre sur son exercice 2019/20. Le n°1 mondial des produits transformés du cacao maintient son objectif moyen de croissance de 5 à 7% de ses volumes pour son exercice actuel ainsi que sur les deux prochains (lire notre article en Actualités).

Le président de la World Cocoa Foundation (WCF), Rick Scobey va quitter le 1er mai ses fonctions après cinq ans à la Fondation. Il aurait été nommé directeur exécutif de l’ONG britannique TRAFFIC spécialisée sur la protection de l’environnement et de la vie sauvage. Selon Reuters, le successeur de Rick Scobey à la tête de la Fondation n’a pas encore été nommé.

CAFE

Après avoir atteint le 15 janvier un pic de trois mois et demi à $ 1,2815 cents la livre (lb), l’Arabica se stabilise terminant hier soir à New York à $ 1,24 contre $ 1,2405 vendredi dernier. Sur le mois, entre le 31 décembre et hier soir, il aura perdu environ 4 cents sur fond de grande volatilité. Le Robusta, quant à lui, a nettement glissé cette semaine, passant de $ 1 323 la tonne à $ 1 303 : depuis le 31 décembre, la tonne a perdu $ 71.

Sur les marchés en Asie cette semaine, les prix du Robusta ont peu changé par rapport à la semaine précédente. Au Vietnam, les planteurs des Central Highlands se sont vus proposer 31 500 à 31 700 dongs ($ 1,37) pour leur kilo de café contre 31 200 à 32 000 dongs une semaine auparavant. La récolte est maintenant terminée chez le premier producteur et exportateur mondial de Robusta avec une production qui serait en baisse de 16% à 17% à environ 25 millions de sacs de 60 kg (Ms), selon les traders interrogés par Reuters. En cause : la sécheresse et les faibles prix. A ce jour, les producteurs auraient vendu environ 40% de leur récolte, exerçant une rétention sur le reste dans l’espoir que les prix se redressent. A l’export, les traders au Vietnam ont proposé leur Grade 2, 5% brisures et grains noirs, avec une prime de $ 70 à $ 80 de plus la tonne par rapport à l’échéance mai à Londres contre $ 80 à $ 90 la semaine dernière. Des exportations qui demeurent pénalisées par le manque de conteneurs, ce qui a fait grimper en spirale les prix du fret depuis le mois dernier.

A noter que les exportations de café Robusta du Vietnam ont chuté de 17,6% au mois de janvier par rapport à janvier 2020, à 120 000 t soit 2 Ms, selon les statistiques gouvernementales publiées aujourd’hui. Les recettes à l’export ont, quant à elles, baissé de 12,6% à $ 217 millions.

Toujours sur le segment des Robusta, les exportations de café vert de Côte d’Ivoire ont fait un bond de 38,1%, à 66 744 t sur l’année calendaire 2020, selon les données provisoires portuaires publiées mercredi.

Les deux récents ouragans au Honduras ont conduit les autorités caféières à revoir à la baisse de 11% leurs prévisions de production (Arabica Doux) pour cette campagne. Ainsi, le premier producteur et exportateur d’Amérique centrale n’exporterait que 5,6 Ms sur 2020/21, est-il estimé, contre 6,3 Ms avancés précédemment. Ceci dit, ces exportations étaient prévues augmenter de 2% par rapport à 2019/20 lorsqu’elles avaient totalisé 5,5 Ms.

Côté entreprises, même le géant Starbucks est touché de plein fouet par la situation mondiale. Mardi, il a annoncé une chute de 5% de ses ventes sur le premier trimestre de son exercice par rapport à la même période l’exercice précédent à périmètre égal de nombre de magasins. Un chiffre qui a surpris les analystes de marché qui s’attendaient plutôt, en moyenne, à une baisse de 3,4%. Mais si dans les Amériques ses ventes ont baissé de 6%, en Chine, là où il enregistre sa plus forte croissance, ses ventes ont grimpé de 5%. Ses revenus nets totaux ont baissé de 5% à $ 6,7 milliards une déception pour les analystes qui s’attendaient à $ 6,93 milliards.

CAOUTCHOUC

Le marché du caoutchouc s’est à nouveau contracté et se dirige vers une troisième perte  hebdomadaire consécutive. Sur l’Osaka Exchange, les cours se sont établis hier à 226 yens ($2,2) le kilo hier contre 238 yens vendredi dernier. A Shanghai, ils ont clôturé jeudi à 14 165 yuans ($2 183) la tonne contre 14 380 yuans.

Au cœur de cette baisse, des inquiétudes persistantes sur le ralentissement de la demande en Chine, principal acheteur du caoutchouc naturel. Des craintes alimentées par l’évolution de la pandémie de la Covid-19 alors que Pékin renforce ses restrictions pour empêcher la propagation avant la période des voyages du Nouvel An chinois. Les vacances du Nouvel An, qui se dérouleront du 11 au 17 février 2021, devraient également freiner la demande de la Chine. Toutefois, les dernières données sur la propagation du coronavirus montrent une augmentation quotidienne moins forte tandis que les données économiques sont favorables.  Ainsi, les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont augmenté pour le huitième mois consécutif en décembre, ce qui suggère une reprise soutenue alors que le secteur manufacturier est rapidement sorti de la crise de la Covid-19.

La Côte d’Ivoire a exporté 1 205 726 tonnes de caoutchouc naturel en 2020, soit 34 % de plus qu’en 2019, selon les données portuaires provisoires.

COTON

Le marché du coton a reculé cette semaine passant sous la barre de 80 cents la livre avec une clôture hier à 79,93 cents contre 81,56 cents vendredi dernier. La fin du mois de janvier approchant, on assiste à une prise des bénéfices. En outre, le plan de relance de $1,9 billions du nouveau président Biden pourrait être moins important qu’avancé.

Dans ces dernières prévisions sur l’offre et la demande de coton, le spécialiste Cotlook anticipe une réduction plus importante des stocks de clôture en 2020/21 réduits de 466 000 tonnes contre une estimation de 325 000 tonnes en décembre. Toutefois, indique Cotlook, « cette réduction reste cependant très modeste par rapport à l'ajout aux stocks mondiaux de près de quatre millions de tonnes résultant de la perturbation des chaînes d'approvisionnement liée à la Covid au cours de la campagne de commercialisation 2019/20 ». Du côté de la production, Cotlook l’a légèrement revu à la hausse (+32 000 tonnes),  la chute de la production aux Etats-Unis étant largement compensée par une hausse de celle de la Chine. La consommation mondiale a  été aussi rehaussée, de 175 000 tonnes, soutenue principalement par l’Inde et la Turquie.

La Côte d’Ivoire a exporté 321 934 tonnes de coton en 2020, soit 18,4% de moins qu’en 2019, selon les données portuaires provisoires.

Le Soudan devient le 29ème membre du Comité consultatif international du coton (ICAC) et le 12ème membre africain. C’est un retour du pays au sein de l’ICAC où il était l’un des premiers pays à rejoindre l’organisation lors de sa création en 1939. L’ICAC relève que la production soudanaise de coton en 2019/20 s’est élevée à 130 000 tonnes avec une hausse de rendement de près de 25%.  

HUILE DE PALME

Le marché de huile de palme a été volatil  durant cette semaine écourtée - la bourse malaisienne étant fermée jeudi pour Thaipusam – mais termine en hausse à 3 385 ringgits ($837,04) la tonne contre 3 279 ringgits vendredi dernier. L’Indonésie  a fixé un prix de référence plus élevé pour l'huile de palme brute pour  le mois février à $1 026,78 la tonne,  contre $951,86  la tonne en janvier.  Ainsi la taxe à l'exportation sera fixée à $93 la tonne en février, tandis que le prélèvement à l'exportation sera de $255 la tonne.  Des droits de douane plus élevés en Indonésie rendent l'huile de Malaisie plus attrayante. L’huile de palme a été aussi soutenue par l’élan globalement haussier de l’huile de soja sur le Chicago Board of Trade.

Du côté de la demande, c’est plutôt la déprime avec des exportations d’huile de palme de la Malaisie du 1er au 25 janvier qui ont chuté entre 34,3% et  36,1% par rapport à la même période en décembre, selon ITS et SGS.

L’Inde serait susceptible d'annoncer dans le budget fédéral 2021/22 présenté le 1er février un plan quinquennal visant à réduire les importations d'huile végétale, qui représentent environ $10 milliards par an, en incitant financièrement les agriculteurs à passer aux graines oléagineuses au détriment des céréales, selon les déclarations de trois hauts fonctionnaires du gouvernement, recueillis par Reuters.

Le gouvernement indien a déjà élaboré un ambitieux programme quinquennal visant à porter la production d'oléagineux du pays à plus de 47 millions de tonnes (Mt), contre plus de 30 Mt actuellement, a déclaré un des hauts fonctionnaires précisant "Il est susceptible d'avoir une allocation budgétaire de 180 milliards de roupies à 200 milliards de roupies ($2,7 à  $2,5 milliards)". Le développement des oléagineux réduirait également la production excédentaire de blé et de riz de l'Inde et ainsi que les subventions de plusieurs milliards de dollars sur un programme d'approvisionnement en céréales alimentaires que les agriculteurs craignent que New Delhi veuille interrompre après le déploiement des nouvelles lois agricoles du gouvernement.

Les importations d'huile végétale de l'Inde, le troisième produit d'importation après le pétrole brut et l'or, ont bondi à 15 Mt contre 4 Mt  il y a deux décennies. Les estimations du commerce suggèrent que les importations d'huile végétale pourraient atteindre 20 Mt d'ici 2030, stimulées par une population croissante avec des revenus plus élevés et un appétit pour les currys et les aliments frits. Le gouvernement encouragerait les agriculteurs, en particulier ceux d'États tels que le Pendjab, l'Haryana, l'Uttar Pradesh et le Madhya Pradesh à passer au tournesol et au colza à partir du riz et du blé, a déclaré un deuxième responsable. "Les agriculteurs ne passeront pas aux oléagineux à moins d'être indemnisés pour d'éventuelles pertes, et c'est pourquoi le gouvernement prévoit de fournir une subvention par hectare pour le changement", a-t-il déclaré.

En Malaisie, Sabah, le plus grand État producteur d'huile de palme, n'imposera pas de fermeture des plantations malgré une augmentation des infections au coronavirus dans le secteur, mais a exhorté les plantations à renforcer leur conformité aux mesures de prévention de la covid-19. Les plantations ont reçu l'ordre de procéder à des tests généralisés sur tous les travailleurs dans les 30 prochains jours à compter du 25 janvier, et celles avec des cas positifs de la Covid-19 seront fermées immédiatement, a déclaré lundi le gouvernement dans un communiqué. L'Association malaisienne de l'huile de palme avait précédemment proposé que des plantations imposent volontairement une restriction de 30 jours de mouvement, les travailleurs étant confinés dans les plantations, pour éviter un arrêt de travail.

RIZ

Les prix du riz  dans les pays d’exportation d’Asie sont tous haussiers cette semaine.

En Inde, les prix du riz étuvé 5% ont progressé à leur plus haut niveau depuis mars 2019 à $390-$394 la tonne contre $385-$391 la semaine dernière. «Les acheteurs asiatiques et africains achètent de manière agressive en Inde. Même après une hausse marginale des prix, le riz indien est bien moins cher que le riz thaïlandais», a déclaré un exportateur basé à Kakinada, dans l'État sud de l'Andhra Pradesh.

Au Vietnam, les prix du Viet 5% ont légèrement augmenté  $505-$ 510 la tonne contre $500-$505 la semaine dernière, l'approvisionnement étant serré. "Bien que la récolte hiver-printemps ait commencé, les approvisionnements restent faibles ... Seulement 5 à 6% de la récolte a été récoltée, et elle ne culminera pas avant fin février ou début mars",  a déclaré un commerçant basé à Ho Chi Minh Ville. L'activité commerciale est lente.

En Thaïlande, les prix Thaï 5%  demeurent près d'un sommet de neuf mois à  $520-$530 la tonne contre $520-$526  la semaine dernière. Le marché est toujours calme. Les négociants espèrent que les prix ralentiront un peu avec des signes de dépréciation du baht par rapport au dollar américain.

La Thaïlande, qui a enregistré ses plus faibles exportations en deux décennies en 2020, prévoit d’expédier 6 millions de tonnes (Mt) de riz en 2021, soit 5% de plus, selon le ministère du Commerce.

SUCRE

Le sucre roux se consolide aussi après son pic à 16,67 cents la livre (lb) le 14 janvier : cette semaine, il est passé de 15,87 cents vendredi dernier à 15,59 cents à la clôture hier soir à New York sur l’échéance mars. Le 31 décembre, il était à 15,49 cents. Pour le négoce, l’édulcorant a perdu de son momentum mais il existerait un bon soutien aux alentours des niveaux de prix actuels, autour des 15,50 cents. Quant au blanc, partie de $ 444,80 en fin de semaine dernière, la tonne a terminé hier soir à $ 441,60 cents.

La nouvelle campagne sucrière risque d’être retardée au Brésil, prévient le groupe industriel Unica, en raison de la sécheresse qui ralentit le développement de la canne. Il s’attend à ce que moins de raffineries que l’année dernière opèrent en mars, avec leur montée en puissance plutôt en avril. L’Inde se frotte donc, sans doute, les mains car cela lui donne une période plus longue d’exportation de son sucre avant que le mastodonte brésilien n’arrive sur le marché avec sa nouvelle récolte. L’Inde bénéficie déjà d’une baisse de production en Thaïlande et de problèmes rencontrés en Europe et en Russie (lire nos précédentes chroniques). Rappelons que selon l’analyste Czarnikow, la production brésilienne de sucre baisserait de 6% en 2021/22 avec des raffineries dans le centre-sud du pays, sa ceinture de production, qui ne produirait que 36 Mt à partir de la canne

Côté entreprise, l’allemand Nordzucker, le numéro deux allemand de la filière, a indiqué hier avoir renouvelé avec des chiffres dans le bleu. Ses bénéfices opérationnels avant imposition pour le premier trimestre de la campagne 2020/21 ont atteint € 81 millions contre une perte de € 9 millions au premier trimestre 2019/20. La recette ? « La hausse des prix dans l’Union européenne, une nouvelle structuration de la stratégie de marketing et un programme de réduction des coûts résolument mis en place », a déclaré le groupe. Le groupe a également bénéficié des bonnes performances de sa filiale en Australie achetée en 2019. Son chiffre d’affaires sur ces trois mois a atteint € 1,256 milliard contre € 1,12 milliard.

Notons que les autres groupes européens de la filière voient leur situation financière se redresser après une logue période de pertes liées à la chute des cours mondiaux. Ainsi, rappelons que le n°2 français Cristal Union s’attend à enregistrer un bénéfice cette année après deux exercices dans le rouge (lire notre dernière chronique : La Chronique matières premières agricoles au 22 janvier 2021).

Matières premières: 
Oui
Énergies renouvelables: 
Non

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