24 septembre 2018 - 09:50 |

Le Burkina travaille à solutionner la mévente d'huiles alimentaires

Au Burkina Faso, le secteur de l’industrie, plus particulièrement de l’huilerie, connaît des difficultés d’écoulement: les stocks invendus se chiffreraient à près de FCFA 10 milliards, souligne lefaso.net.

D'où la rencontre, vendredi, du Réseau des importateurs et distributeurs d’huiles alimentaires du Burkina Faso avec le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, afin de lui faire quelques propositions.

Un décret a été adopté, intégrant les huiles alimentaires, l’oignon, les pneus et la pomme de terre parmi les produits soumis à une autorisation d’importation. Avec l’adoption de ce décret, " le ministère du Commerce dispose d’un outil règlementaire pour réguler l’importation de ces produits (...). En plus de ce décret, il fallait que les acteurs puissent s’engager (…). Et aujourd’hui, nous avons les commerçants, distributeurs, importateurs qui ont décidé de nous accompagner dans la mise en œuvre de cette feuille de route en apportant leur contribution pour régler à court terme et de manière imminente la question de la mévente. Ce qui permet au décret de produire son effet au fur et à mesure dans le temps ", souligne le ministre Harouna Kaboré.

Au nombre de ces solutions, notre confrère note "l’enlèvement du stock d’huile alimentaire et des aliments de bétail de la SN-Citec et des unités industrielles de production d’huiles alimentaires respectant le cahier de charges des huileries et la règlementation économique en vigueur aux conditions convenues ; établir un partenariat sous l’égide du ministère du Commerce entre le Réseau des distributeurs et la SN-Citec pour la promotion de la production et la commercialisation des huiles alimentaires au Burkina Faso ; solliciter du ministère du Commerce la limitation des autorisations spéciales d’importation d’huile aux seuls membres du présent Réseau."

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